Conseil Municipal mars 2018Les taux d’imposition pour l’année 2018 ainsi que les montants aux associations qui ont été votés par le conseil municipal, à Chelles, mardi 27 mars, ne changeront pas.

Les taux d’imposition pour l’année 2018 seront de 19,90 % pour la taxe d’habitation, 24,35 % pour la taxe foncière sur les propriétés bâties et de 86,12 % pour la taxe foncière sur les propriété non bâties. Brice Rabaste, le maire, précise : « Le vote du maintien des taux d’imposition pour une année supplémentaire est encore une promesse tenue ». Ne pas augmenter les impôts locaux a été en effet un des arguments de campagne de la liste qu’il a conduite en mars 2014.

Maintien des subventions aux associations

Le conseil municipal a également adopté l’enveloppe des subventions alloués aux associations. Celle-ci représente un montant de 2 136 620 d’euros. « Encore une promesse tenue » a insisté le maire. Le centre communal d’action sociale (CCAS) recevra la plus grosse enveloppe avec un budget de 1 033 000 d’euros. Le théâtre de Chelles bénéficiera d’un montant de 605 000 euros. Lors de la délibération, l’opposition a soulevé la baisse des subventions de certaines associations. Franck Mouly, élu communiste a détaillé : « Baisse de la subvention pour le Secours populaire de 10% et celle des restos du cœur n’est que de 500 euros ».

La baisse de l’aide allouée aux caisses des écoles a également été pointée. Nicole Saunier, adjoint au maire chargée de la vie scolaire a indiqué : « Certaines écoles ont choisi de ne pas utiliser la subvention. Le reliquat sera ajouté au montant alloué cette année ».

Abrogation de la journée de carence

Conseil Municipal Franck Mouly 30 mars 2018Franck Mouly, conseiller municipal de l’opposition, pointe la baisse de la subvention au Secours populaire

Les élus municipaux ont aussi abrogé la délibération instaurant en 2016 une journée de carence aux agents municipaux afin qu’il n’y ait pas de cumul avec la loi du 30 décembre 2017. Celle-ci a aussi instauré une journée de carence lors d’un arrêt maladie. Pour la municipalité, « le cumul des deux dispositifs a induit une diminution conséquente de la rémunération des agents concernés » et pour l’opposition,  l’efficacité de la mesure « était loin d’être évidente ».  « Le rétablissement de la journée de carence avait réduit le nombre d’absence courte mais a fait augmenté de 25% les absences longues » a constaté Franck Mouly.

Sun-Lay Tan

(Source : MagJournal77 - 30 mars 2018)