Nox, un staffordshire bull-terrier âgé de six mois, souffre notamment de sept côtes cassées. Il a été placé dans un refuge à Villevaudé. Fondation Assistance aux animauxNox, un staffordshire bull-terrier âgé de six mois, a été pris en charge par la Fondation Assistance aux animaux. Toujours souffrant, il cherche un nouveau propriétaire.

Les plaintes de douleur étaient telles qu’elles ont poussé les voisins à contacter la Fondation Assistance aux animaux. Ce mercredi, les policiers du commissariat de Chelles sont intervenus dans un appartement en rez-de-chaussée de la rue du docteur Douarre, à Chelles.

Ils y ont découvert Nox, un staffordshire bull-terrier prostré et craintif. « A première vue, il ressemblait à un chien malade, raconte Anne-Claire Chauvancy, responsable de la protection animale à l’association. Puis il s’est mis à tousser et à cracher du sang. » Le vétérinaire qui l’a examiné a établi qu’il souffrait de sept côtes cassées et d’hématomes au visage et aux poumons.

L’alerte a été donnée la semaine dernière. « Tous les voisins nous ont expliqué que le chiot hurlait de douleur, même plusieurs minutes après les coups », poursuit Anne-Claire Chauvancy.

Après une enquête de proximité, la Fondation Assistance aux animaux a déposé une plainte pour actes de cruauté au commissariat local. Entendu librement mercredi, le propriétaire de Nox a été à nouveau convoqué ce jeudi après réception des résultats de l’examen du vétérinaire. Il devra s’expliquer devant le tribunal correctionnel en avril.

L’association a confié la bête au refuge de Villevaudé. Toujours souffrant, Nox est actuellement sous anti-douleurs. La Fondation Assistance aux animaux, qui s’est occupée de plus de 700 animaux maltraités cette année en France, espère lui trouver un propriétaire plus aimant.

« On aimerait éviter qu’il passe l’hiver en box, confie Anne-Claire Chauvancy. Ce serait un beau cadeau de Noël si quelqu’un l’accueillait avant la fin de l’année. »

Si vous souhaitez accueillir Nox, contactez le refuge au 01.60.26.20.48.

Alexandre Arlot

(Source : le Parisien - Edition 77 Nord - 28 décembre 2017)