À partir du 1 janvier 2018, Chelles décide du tarif à appliquer au stationnement. (Photo d’illustration)

Au 1 janvier 2018, les communes pourront décider des amendes de stationnement. À Chelles l'amende va passer de 17 à 30 €... Sauf si vous la payez dans les cinq jours.

Les communes ont été sommées par l’État de mettre en place les redevances de stationnement. Votée en janvier 2014, la réforme du stationnement payant entre en vigueur à compter du 1er janvier 2018. À partir de cette date, les communes peuvent ajuster les tarifs et les amendes de stationnement.

Fini le papillon de 17 € sur les pare-brise de France. À Chelles, l’amende (rebaptisée forfait de post-stationnement) passera à 30 €.

De 30 à 15 €

Si les tarifs de stationnement ne vont pas évoluer en 2018 pour les zones orange et rouges, c’est à partir d’un dépassement de 15 minutes que l’addition commence à être salée. En zone orange, si vous dépassez les 4 h légales, vous payerez 15 € pour 4 h 15 et 30 € pour 4 h 30.

Un tarif aussi dissuasif en zone rouge avec un forfait de 15 € pour 2 h 15 et 30 € pour 2 h 30. Mais si vous payez le « forfait de post-stationnement » dans les 5 jours qui suivent, il vous coûtera 15 €. En zone bleue, l’amende restera fixée à 17 €.

Sur ces mêmes zones bleues, l’opposition municipale a fait valoir son souhait d’obtenir des cartes de stationnement pour les personnes habitant les environs. « La loi ne nous autorise pas à mettre en place ces cartes », a fait savoir la mairie.

Nouveaux horodateurs

Les Chellois pourront certainement dire qu’à l’heure actuelle il est facile de recevoir une amende puisque beaucoup d’horodateurs sont actuellement hors-service. La situation va changer : d’ici la fin décembre le parc d’horodateurs sera entièrement renouvelé avec une machine tous les 200 m.

Avec ces nouveaux équipements, il sera possible de payer par carte bancaire, sans contact et avec des pièces. Un système de paiement par une application mobile, en ligne sur internet ou par téléphone va aussi être mise en place pour faciliter les paiements.

Pierre Veille
(Source : Journal La Marne - Edition du 25 novembre 2017)